Au contact avec les dirigeants : Accompagnement stratégique des dirigeants — décider quand ça compte vraiment
Je ne fais pas ce travail par goût du conseil. Je le fais parce que j’ai passé une grande partie de mon parcours à prendre des décisions qui ne pouvaient pas être reportées, diluées ou déléguées.
Ce que je fais aujourd’hui est la continuité directe de cette expérience.
Avant mes responsabilités civiles, j’ai servi dans les armées en tant que chef de groupe anti-char moyenne portée (MILAN).
Ce rôle consiste à commander une petite unité composée de spécialistes aux compétences variée, dans des environnements instables, avec des informations incomplètes, des contraintes fortes et des conséquences immédiates. Il fallait donc:
Cette responsabilité m’a été confiée à un peu plus de vingt ans,au sein de la brigade franco-allemande, en Allemagne, puis en opérations extérieures, notamment au Kosovo et en Côte d’Ivoire en commandant des personnes plus âgées et beaucoup plus expérimentées.
L’autorité ne reposait pas sur le statut, mais sur la qualité des décisions, la cohérence et le calme sous pression.
J’ai ensuite été dirigeant opérationnel et dirigeant actionnaire, là aussi au contact de personnels très spécialisés sur plusieurs métiers différents.
Dirigeant d'entreprise pendant près de dix ans, puis au sein d’une holding d’investissement, je suis au carrefour du juridique, du fiscal, du financier, des investisseurs, des actionnaires, et des dirigeants opérationnels.
Aujourd'hui:
Dans ces contextes,
la difficulté n’est pas technique. La technique se paye.
La difficulté, Elle, est décisionnelle.
Je n’interviens pas pour expliquer aux dirigeants ce qu’ils devraient faire. Ils le savent souvent déjà.
J’interviens pour mettre les décisions réelles sur la table, clarifier les options telles qu’elles sont, confronter les angles morts et aider à trancher clairement ce qui doit être assumé.
Je n’ai aucun rôle opérationnel. Aucun agenda interne. Aucun livrable à défendre.
Le premier échange ne sert pas à vendre quoi que ce soit. Il sert à vérifier si le sujet est réellement décisionnel.